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 Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !

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Phantasos
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MessageSujet: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Mer 27 Juil - 15:18

Les coutumes traditionnelles disaient toujours qu’il fallait laisser les morts dormir en paix… Mais est-ce que c’est valable avec tous les morts ? C’était la question que se posait Phantasos, la peste des Enfers, alors qu’elle venait d’enfermer l’âme de son hôte dans le Monde des Rêves… La déesse était d’ailleurs songeuse, tellement troublée par cette question qu’elle en oublia de regarder ce que désirait son hôte au plus profond de son âme… Refermant les portes irréelles derrière elle, la déesse aux ailes de papillon se mit à voleter gaiement dans les Enfers. Ah, qu’il était bon de retrouver toute cette noirceur ! Mais malheureusement, les Prisons étaient encore vides et l’ennui se faisait sentir. Certes, elle aurait pu aller embêter les Nymphes dans l’Elysion en leur faisant croire que des plantes carnivores allaient les dévorer, or elle trouvait cela beaucoup trop gentillet. Qu’allait-elle pouvoir donc faire, elle qui était toute seule ? Avoir l’exclusivité des Enfers était très rare, il serait dommage de ne pas en profiter ! En plus, Hadès ne s’était pas encore réincarné, c’était parfait pour embêter les morts… La déesse de l’Irréalité poussa un rire sadique et amusé alors qu’elle imaginait déjà ce qu’elle allait faire…

« C’est partiiiiiiiiiiiii ! Hihihihihihi… »

Phantasos battit des ailes, puis jeta un œil derrière son épaule. Une drôle de poussière multicolore se répandait derrière elle, et ça sentait drôlement bon… La framboise, la fraise, c’était une odeur de fruits rouges… La divinité rit à nouveau, prit une bonne impulsion puis s’envola à travers le Royaume Souterrain, répandant cette poudre faussement bonne derrière elle. A certains endroits, des drôles de plantes poussaient. Elles souriaient et montraient joliment leurs crocs aux morts qui arrivaient. Ailleurs, des moutons bleus, des lapins roses aux yeux violets bondissaient et allaient planter leurs crocs et leurs griffes pour accueillir les nouveaux arrivants. Des marches devinrent visqueuses, telles des sables mouvants chocolatées, des murs s’amusaient à danser la valse… Bref, Phantasos s’amusait comme une folle. Et bien évidemment, il n’était pas très évident de déterminer le vrai du faux ; c’était ça la vraie irréalité… Puis, l’enfant d’Hypnos parvint jusqu’à un endroit glacial… Brrr… Elle avait des frissons tout partout. Elle dut battre plus vite des ailes afin de ne pas s’engourdir…

« Saleté de Cocyte ! maugréa-t-elle en regardant le sol en dessous d’elle ».

Minute. Saleté de Cocyte ? Certes il y faisait froid, mais cet endroit inspirait beaucoup de choses à la déesse infernale. Le Cocyte était le lieu où l’on enfermait les individus ayant blasphémé contre les Dieux… Donc tous ces gens, piégés dans la glace, étaient des méchants ! Personne n’y verrait donc d’inconvénient si elle venait jouer avec eux… Phantasos ricana, puis se posa sur le sol, patinant gracieusement entre les cadavres grimaçants. D’un air malencontreusement joyeux, elle les scruta les uns après les autres, avant de lancer tout haut :


« Et si on jouait tous ensemble ? Ce serait plus amusant, non ? »

Pas de réponse… Cela n’empêcha pas la jolie peste de perdre son entrain habituel. Elle continuait de patiner, tendant la main de temps à autres vers la glace. Des craquèlements se firent entendre. Les pauvres prisonniers allaient-ils pouvoir en sortir ? Une espèce de lueur d’espoir sembla briller sur leurs visages décomposés, jusqu’à ce que la glace matérialisa des formes… Des pingouins… Phantasos s’exclama alors triomphalement :

« Vous y avez tous cru, n’est-ce pas ? Hé bien non ! Surpriiiiiiiiiiiiise ! Hihihihihi… »

Donner de l’espoir pour ensuite mieux désespérer les âmes… La belle adorait ce loisir particulièrement amusant. Elle fit un autre geste de la main, puis secoua ses cheveux bordeaux. Les pingouins craquèrent, puis s’approchèrent chacun d’un cadavre, leur air était étrange. Tout à coup, ils se mirent à les picorer avec énergie et fureur, leurs yeux étaient rouges et montraient de la colère, leurs becs se teintaient de rouge au fur et à mesure qu’ils creusaient dans les morts. Phantasos frappa dans ses mains :

« Encore ! Encore ! Hihihihihihi… »

Que c’était amusant ! Que c’était fabuleux de contrôler l’irréel ! La déesse décida d’aller plus loin, et de réaliser les pires cauchemars des défunts pécheurs… Leurs visages reprirent leur expression malheureuse, s’ils avaient pu ils se seraient débattus mais la glace les en empêchait… Leur air général devenait plus sombre alors qu’ils subissaient cette double torture. Le rire de Phantasos et les couinements des pingouins devaient leur être insupportable… Et c’était ça qui était amusant ! La déesse faisait mille et une pirouettes gracieuses en riant, elle adorait faire des bêtises, et ce genre de bêtises étaient celles qu’elle préférait par-dessus tout ! Elle en profitait, tant qu’elle était seule… Mais cette solitude allait-elle durer ?
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Hypnos
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Mer 27 Juil - 22:40

Les enfers, le Dieu y posait rarement les pieds. Fouler ce sol où les mortels défunts purgeaient pour l'éternité leurs peines, ne lui plaisait guère, c'était un lieu sale et souvent bruyant où les spectres se contentaient de garder les différentes prison en attendant les ordres du seigneur des morts. Mais voilà, les choses étaient quelques peu différentes. Hadès n'était pas présent en ce moment et à sa connaissance, aucun spectre ne gardait les enfers. Thanatos devait certainement être quelque part mais il avait ressentit un cosmos bien plus familier qui lui plaisait d'aller revoir. Sa fille, Phantasos, était de retour dans le monde des morts et son cosmos tonitruant ne faisait aucun doute sur ses agissements. Elle aussi avait dut trouver les enfers bien vide et aura voulu leur apporter une touche personnelle.
C'était une Déesse instable, capricieuse et totalement hors de contrôle, tout du moins pour d'autres Dieux que son père. Hypnos lui même se demandait si Thanatos réussirait à gérer l'enfant... non il la tuerait probablement avant d'avoir une once de patience avec elle. Mais l'impertinence de sa fille ne le gênait extraordinairement pas, elle était sa progéniture et il lui laissait faire bien plus de chose qu'il n'aurait autorisé à quiconque, même à ses autres enfants. Bien qu'il ne décrochait que rarement des sourires francs et sincère, à vrai dire cela pouvait se compter sur les doigt d'une demi main. Phantasos savait aussi quand arrêter et jusqu'où elle devait aller, en cela elle avait trouvé un équilibre assez distrayant avec son géniteur.

Hypnos arriva au enfers sans armure et encore moins en touchant le sol, il marchait à une vingtaine de centimètre au dessus afin de ne pas être taché par les impuretés infernales. Il arriva si silencieusement que sa fille ne pouvait pas le percevoir de prime abord et il constata le carnage qu'elle avait fait au sein du cocytus. Il n’eut pas une once de compassion pour les morts, et n’eut pas réellement d'admiration pour ces créatures polaires qu'elle avait invoqué. Mais une chose était certaine, aucun doute possible, c'était Phantasos. Il se contenta juste de taper dans ses mains comme pour applaudir...


"La récréation est terminée..."
dit il de sa voix éternellement grave, calme et solennel. Les illusions de sa fille se dissipèrent en un instant sans que celle ci put y faire quoique se soit. Il la regarda d'un air critique avant de continuer. il se situait à environ 2 mètre de distance. il avait ses cheveux éternellement blond tout comme ses yeux d'or. Sa taille mortelle était raisonnable, 1m85 tout au plus et pas véritablement musclé, il n'en n'avait pas besoin. Il était habillé de cet éternel vêtement de prêtre, noir aux bandes d'or et de légère lunettes ronde sur le bout du nez.

"J'apprécierai que tu joues dans le calme Phantasos. De plus jeune fille tu te permet de t'amuser avant même d'avoir prit le temps de me saluer. Est ce donc ainsi que j'ai éduqué mes enfants?"


Il souleva un sourcil, ne décrocha pas un sourire, il savait son pouvoir supérieur à celui de sa progéniture, mais plus encore. Il tenait à Phantasos et bien qu'il lui pardonnait ses fautes les plus graves il restait néanmoins très dur en matière d'éducation. Il ne s’énerva pas une seule seconde. Le cocyte avait retrouvé son calme et c'était là le plus important pour lui. Il attendait désormais les salutations de sa terrible fille...
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Phantasos
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Jeu 28 Juil - 15:18

Phantasos s’amusait énormément. Voir le sang et les chairs voler comme des jolis papillons nécrosés était très distrayant. Et puis, ces morts-là le méritaient, car ils se trouvaient dans le Cocyte. Elle se dit que des feus chevaliers d’Athéna s’y trouvaient certainement, alors ce traitement était tout à fait justifié… D’autant plus que les armures des Saints étaient particulièrement horribles, alors que les Surplis d’Hadès étaient magnifiques ! Mais il n’y avait sans doute pas que des Saints… Bon, hé bien pour les autres, on va dire que c’était bien fait pour eux : ils n’avaient qu’à pas se trouver là. La déesse poussa un petit rire sadique, puis s’envola encore plus haut afin d’avoir une meilleure vue sur la scène. Qu’ils étaient mignons, les pingouins ! La peste se rapprocha alors de l’un d’eux pour le caresser… Lorsque tout à coup, elle entendit des claquements de mains suivis d’un ordre donné par une voix masculine, grave et familière. Phantasos sursauta, le pingouin qu’elle caressait disparut, tout comme tout ce qu’elle avait créé… Ses yeux s’emplirent de larmes, elle était à la fois joyeuse et triste. Car une seule personne était capable de faire cela, mais cette personne avait mis fin à son amusement. Avant de se retourner, l’enfant terrible murmura :

« Papa… »

Lentement, elle se retourna. Sentir le regard de son père lui causait un grand frisson d’effroi… Car il ne devait pas être content… Ce fut donc à la manière d’un automate qu’elle pivota, son visage avait une drôle d’expression… C’était un mélange de peur, de bonheur, de colère et d’envie de manger du chocolat. Hmmmm oui, d’autant plus que son père portait une tenue de prêtre noire, noire comme du chocolat encore tout chaud et liquide… Mais le paternel n’aurait sans doute pas apprécié se retrouver inondé par du chocolat brûlant… Déjà car il était agacé par le bruit causé par sa fille –qui trouvait justement que c’était encore trop calme, mais également par son manque de politesse : il lui reprochait de jouer avant de le saluer… Et lui posa une question rhétorique : est-ce ainsi que j’ai éduqué mes enfants ? Phantasos leva alors les yeux vers le dieu du Sommeil… Par tous les biscuits sablés, il était toujours aussi grand ! Elle cligna des yeux, resta immobile un moment avant de voleter vers lui. Elle s’était calmée, d’un coup, comme ça, car elle savait les limites qu’il lui avait imposées. La tête tristement baissée, elle murmura honteusement, les yeux baignés de larmes :

« Pardon papa… Je ferai attention à ne pas te déranger la prochaine fois… Je ne voulais pas te mettre en colère… »

Phantasos osa lever ses yeux en direction d’Hypnos, qui l’impressionnait toujours autant, mais qu’elle aimait par-dessus tout… Le visage de son père était toujours aussi majestueux mais tellement froid… C’était un dieu à l’allure inaccessible tellement il était sérieux… Et ses petites lunettes rondes n’arrangeaient rien à cela. Sa fille rougit, et baissa les yeux, ses doigts s’entremêlaient… Elle était stressée par cette atmosphère pensante… Enfin, elle osa s’approcher d’avantage de lui, pour enrouler ses bras gantés autour de son corps si fin, et veilla à se pas se mettre à sa hauteur ; elle craignait qu’il prenne mal le fait qu’elle le regarde droit dans les yeux après ce qui venait de se passer… Alors elle préférait lui témoigner sa tendresse et son amour à travers cette étreinte délicate qui ne semblait pas être repoussée. Elle murmura :

« Je suis contente que tu sois enfin revenu… Je t’ai cherché partout mais je ne t’ai pas trouvé… J’ai pensé que tu n’étais pas encore réincarné mais je me suis trompée… Mais… Mais… »

Phantasos leva la tête. Ses yeux étaient baignés de larmes. Sa bouche tremblait. Elle aurait bien crié, mais son père l’aurait sans doute punie pour cela. Elle continua alors de s’exprimer tout doucement, comme elle le faisait depuis l’arrivée de la divinité :

« Si tu voulais jouer à cache-cache il fallait me le dire… Moi j’étais persuadée que… En plus, il n’y a personne, ni tonton, ni la jolie dame qui joue de la harpe comme une harpiste, ni Hadès… Ça m’a quand même fait peur… … … Tu ne m’aimes plus c’est ça ? »

La déesse n’osa plus retourner se blottir contre son père. Si ça se trouve, il ne l’aimait plus ! Oui, c’était cela. Il ne l’aimait plus… En quelques secondes elle avait réussi à s’en convaincre. Elle pleurait silencieusement des larmes chaudes, qui, au contact de la glace, se gelaient instantanément…
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Hypnos
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Jeu 4 Aoû - 23:05

Hypnos, au sein des enfers, il n'y avait pas plus cruel Dieu. Hormis Thanatos peut être. Les colère du sommeil étaient rare, voir quasi inexistante et tous savaient que derrière ce sourire et ce calme divin se cachait une puissance que nul ne pouvait dominer sur terre ou dans les cieux. Et pourtant, pourtant avec Phantasos il ressemblait à un père comme un autre, il sachait ses larme, il avait toujours été proche de cet enfant et de tous les autres aussi. Mais Phantasos avait un traitement de faveur, il lui passait absolument tout, peut être un peu trop, mais qui aurait pu oser le lui dire sans mourir dans le royaume? personne si ce n'est Hadès sama et Thanatos sama.
Il prit sa fille dans ses bras lorsqu’elle s'approcha. Étrangement, il ne dit rien, son expression ne changea pas, il ne sembla ni être heureux ni malheureux de la prendre dans ses bras et pourtant son étreinte était celle d'un père car son cosmos aux vertues apaisante s'engouffra dans les narines de son enfant et la consola, comme lorsqu'elle était petite. A d'autre, il aurait continuer à diffuser ce parfum jusqu'à ce qu'ils tombent mort. Phantasos l'avait déjà vu faire pareil geste de cruauté, aussi avait elle peut être une certaine crainte mêlée à de l'envie de sentant cette odeur.
Il écouta calmement ce qu'elle avait à dire, la regardant de haut, comme il avait l'habitude de le faire avec tous. Il soupira un instant et enfin posa un genou au sol. Enfin "au sol" tout en restant en lévitation au dessus de celui ci. Il regarda pendant de longues secondes sa fille dans les yeux, d'un regard neutre qui pouvait d'un seul coup la tuer de l'autre la consoler.

Puis enfin, la main du Seigneur des songes se posa sur la tête de la jeune fille et lui ébouriffa quelque peu les cheveux. Et Hypnos lui même souriat à sa progéniture, plissant les yeux pour la rassurer. Il n'allait pas la tuer, loin de là. Avec quelqu'un d'autre il l'aurait fait, mais là c'était différent. Le monde en lui même était différent. Il parla sur un ton posé et son visage redevint sérieux au file des mots...

"J'avais à faire sur Terre Phantasos petite idiote! Ton oncle Thanatos et moi même préparons le retour d'Hadès sama sur Terre. Qui plus est, la Déesse Athéna s'est réincarné, nous devons surveiller que les humains ne songent pas trop à la révolte. Quand j'ai sentis ton retour je suis revenu pour te voir, toi et spécialement toi. Alors est ce qu'un père qui ne t'aimerai plus ferait une telle chose?..."

Il n'attendit pas la réaction de la part de sa fille et approcha sa tête de la sienne, déposant un tendre baiser sur la commissure de ses lèvres. Il reprit ensuite en remettant ses lunettes correctement à l'aide de son index...

"Pandora ne nous est pas utile pour le moment, Thanatos et moi même pouvons nous charger de ce genre de tracas. Mais les enfers doivent rester comme ils sont. Je tiens à ce qu'ils soient présentable pour le retour d'Hadès. Pourquoi n'irais tu pas jouer avec les nymphes en Elision? Ou trouves toi un spectre, ils commencent à revenir, si l'un d'eux te plait, montre le moi je le mettrai directement sous tes ordres, ça te permettra de ne pas t'ennuyer d'accord?"


Il ébouriffa une nouvelle fois les cheveux de sa fille puis se redressa, attendant sa réaction, il regarda autour de lui. Le cocyte, les pécheurs les plus insolents venaient en ce lieu... combien de temps encore le suprématie d'Hadès allait elle durer, Athéna de retour, une nouvelle guerre allait se déclarer, il fallait réveiller les spectres...
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Prudence
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Sam 6 Aoû - 19:14

Alors que je quittais mon Seigneur, Hadès, à la recherche des deux mystérieuses auras qui attiraient mon attention, je tombais sur un os: les enfers étaient immenses, et les occupants étaient trop occupés à souffrir pour daigner satisfaire à ma curiosité.
Pour les rencontrer, je dus traverser un champ de têtes de damnés qui semblaient n'avoir gardé que la tête froide. En effet, bien que ce ne soit plus que de la viande froide, ces têtes de vaincus avaient écopés d'une congélation partielle. Bien sûre, je ne pus m'empêcher de m'étirer ostensiblement devant les damnés, avant d'avancer plus avant.

Puis, lorsque je fus à porté de voix des deux personnes, je les hélais:


_"Bonjour... Euh... Je suis la nouvelle recrue. Je me prénomme Prudence, même si je préfère que l'on m'appelle Nocturna."

Avant de m'approcher plus avant. Mais, plus j'avançais, plus leur aura m'écrasait. Qui étaient donc ces deux êtres si charismatiques se tenant devant moi? Pour une raison qui m'était inconnue, je ne pouvais m'empêcher de penser que mon surplis, bien que tout neuf, devait paraitre miteux... Surtout en comparaison des leurs. Fort heureusement, mes traits d'une beauté dépassant l'entendement, pourraient améliorer mon apparence.
J'avais une taille fine, avec une poitrine parfaitement équilibrée à ma silhouette. Ma peau d’albâtre mettait en valeur mes grands yeux vert, aidée en cela par mes cheveux d'un blond platine. Ma petite taille me donnait un air chétif dont je tirais avantage: les hommes ne pouvaient s'empêcher de vouloir me protéger.
Incapable de m'approcher à moins de deux mètres d'eux sans avoir à mettre le genoux à terre, je m'arrêtais, avant de reprendre d'une voix inconsciemment emplie de respect:


_"Que puis je faire pour vous?"
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Phantasos
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Mar 9 Aoû - 17:48

Phantasos s'était crispée. Elle pleurait à chaudes larmes rapidement refroidies par la glace, elle ne regardait plus Hypnos dans les yeux, et allait encore moins venir se réfugier dans ses bras. Elle aurait bien voulu encore sentir son parfum tantôt doux, tantôt fatal, mais elle s'était persuadée que ce privilège ne lui serait plus réservé. A vrai dire, cette émanation était devenue amère à ses narines. Elle renifla gracieusement, alors que son père s'était mis à son niveau pour la regarder dans les yeux. Il lui souriait, son regard était doux, mais Phantasos n'y croyait plus. Elle savait que son père savait être fourbe, alors pourquoi ne le serait-il pas avec elle ? Il lui expliqua que lui et Thanatos s'étaient rendus sur terre et qu'ils avaient découvert qu'Athéna était réapparue, et que dès qu'il avait senti le cosmos irréel de sa fille il s'était aussitôt rendue auprès d'elle. Il conclut ce discours par une question rhétorique. La déesse aux ailes de papillon n'y croyait pas trop, mais elle accueillit avec un sourire le bisou qu'il lui donna. Il poursuivit ensuite, proclamant l'inutilité actuelle de Pandore et la nécessité de laisser les Enfers comme ils étaient. Il lui proposa ensuite d'aller jouer avec les nymphes en Elysion, ou bien d'avoir un Spectre sous ses ordres. Phantasos haussa les épaules et murmura :

« Les Nymphes sont trop gentilles et trop molles… Il n'y a pas encore de Spectres… Je n'en ai encore croisé aucun. Dis, j'aurai le droit de… HIIIIIIIIIII…. »

Elle secoua la tête lorsque son père lui ébouriffa les cheveux ; elle avait mis du temps à se coiffer et même son père n'avait pas le droit de saccager son oeuvre. Elle lâcha en se baissant et en mettant ses mains gantées sur sa tête afin de se protéger (pour ne pas avoir à se recoiffer bien sûr) :

« Papaaaaaaaa… J'aime pas quand tu fais çaaaaaaa… Tu me décoiffes ! Je préfère quand tu me fais des bisous et des câlins et des poutous et quand tu me prends sur tes genoux et… »

Moment d'interruption. Les ailes de Phantasos s'étaient raidies et allongées, sa tête s'était levée. Elle avait senti une présence. Il y avait effectivement quelqu'un. C'était une jolie demoiselle, un peu petite mais tellement mignonne que la peste aurait bien joué à la poupée avec. La belle se présenta, elle était un Spectre fraîchement déchu aux Enfers ! Elle disait se nommer Prudence mais préférait être appelée Nocturna. Elle avait l'air timide aux abords, mais elle était tellement mignonne ! Lorsqu'elle demanda aux deux divinités ce qu'elles voulaient qu'elle fasse, Phantasos regarda son père avec des yeux de biche. Elle s'était légèrement agrippée à sa soutane et sa bouche prit une forme de cœur :

« Papaaaaa… Elle me plaît, la jolie petite demoiselle… Tu te rappelles de ce que tu m'as dit ? Je veux jouer avec elle ! Elle est tellement chou ! On pourrait jouer à la poupée ou aller coiffer Cerbère, hihihihi… »

Elle entoura ensuite Hypnos avec ses bras, observant Prudence avec un grand sourire, mi-bienveillant, mi-sadique. Jouer à la poupée avait beaucoup de sens différents pour elle. Oh oui, elle voulait absolument avoir Prudence sous ses ordres ! Car… Elle était si mignonne ! Elle avait déjà imaginé comment elle allait la torturer.
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Hypnos
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Mer 10 Aoû - 11:30

[HS : Juste pour info, Hypnos ne porte pas son surplis acutellement, mais juste sa tenue de prêtre qu'on voit dans le LC Wink ]

Hypnos était craint, par ses propres enfants et il comptait à ce que cela reste ainsi. Quoiqu'il arrive il était le frère jumeau de la mort et bien que l'on puisse l'oublier par moment sa puissance n'était en rien plus faible que celle de Thanatos, ils utilisaient différemment l'un et l'autre les pouvoirs que leur nature même leur avait donné. Fils & amant de Nyx, Hypnos était le calme par excellence, une mort froide, sans douleur, mais implacable par le sommeil. Dans son monde existaient des lieux capable d'enfermer les Dieux eux même, aussi puissant fussent-ils.
Contrairement à Phantasos, Hypnos aimait le calme d'Elysion et les nymphes, mais sa turbulente fille avait besoin de bouger, de ,contrarier tout le monde qu'elle croisait et de s'amuser. Le Sommeil laissait libre court aux agissements de sa progéniture tant que cela n'entravait pas les plans des enfers que lui et son frère avaient mis en place au cours des deux derniers siècles.
La réaction de sa fille provoqua un sourire spontanné chez Hypnos, il connaissait la sainte horreur qu'elle avait de cette habitude qu'il avait prise et ne se faisait pas prier pour la contrarier autant de fois que cela était possible une vengeance tout à fait agréable comparé à ce qu'il aurait pu lui faire s'il avait vraiment eut de la rancune contre elle.
Bien que les termes qui suivirent choquèrent quelque peu le frère à la chevelure d'or, il ne dit rien, se contentant de rester impassible.
Il sentit un nouveau cosmos faire son apparition, un spectre à n'en pas douter et pas très doué pour ce qui était des formules de politesse et de sa connaissance des mondes des enfers.
Avant que le Dieu n'ait eu le temps de répondre quoique se soit, sa fille lui demanda si elle pouvait "garder" la spectre, le sommeil savait que s'il acceptait la vie de la spectre devant eux serait une véritable torture, s'il refusait, il risquait d'entendre la voix stridente de Phantasos lui déchirer les tympans, avant de prendre sa décision il regarda sa fille...

"Avant de décider quoique se soit, laisse moi faire les présentations."

Il regarda la spectre, une jolie femme à n'en pas douter. Toujours surélevé par rapport au sol, il remit correctement ses lunettes rondes sur son nez. Il descendit quelques marches invisibles pour se rapprocher du sol sans pour autant le toucher. A 10 cm plus haut que ce dernier il marchait dans le vide comme si un véritable sol tenait sous ses pieds. La spectre avait fini par s'agenouiller. Et Hypnos s'arrêta à environ un mètre d'elle, il entama la conversation d'une voix calme qui le caractérisait et qui semblait résonner dans tout le cocytus comme venant d'outre tombe...

"Je suis Hypnos, Dieu du sommeil et des rêves. Voici ma fille, Phantasos, Déesse de l’irréelle. Voilà quelques temps que je n'avais plus vu de spectre au sein des enfers je pensais que vous remplissiez chacun le rôle qui vous avez été donné sur l'utopia. Ce que tu peux faire pour moi?..."

Hypnos réfléchit un instant et se tourna vers sa fille, revenant vers sa progéniture il lui demanda...

"Tu es certaine de la vouloir, tu n'aura plus d'autre choix après et si une autre te plait, tu ne pourra plus l'avoir... et si tu veux coiffer Cerbère ne viens pas te plaindre s'il te mord."

Toujours très sérieux, Hypnos n'avait pas décrocher un seul sourire concernant Cerbère ou ce que sa fille comptait faire de la nouvelle spectre. Il croisa les bras, son éternel air neutre ne bougeant pas de son visage, attendant avant de pendre une autre décision Hypnos se tourna de nouveau vers la nouvelle venue...

"Tu portes le surplis de la sorcellerie. Ce que tu peux faire, pour l'instant pose les questions que tu as en tête et ds moi d'où tu viens, ensuite je prendrai mes décisions et te donnerai les réponses."
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Prudence
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MessageSujet: Re: Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !   Mer 10 Aoû - 18:44

[HS: pas de prob, j'ai rectifié dans ce rp Wink]

Mon premier interlocuteur était excitée comme une puce. Malgré sa puissance, je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle était du genre à passer du mort au dragon aussi facilement qu'elle parlait. Incapable de se contenir, elle me proposa de jouer à la poupée, ou de coiffer Cerbère en sa compagnie. Interloquée, j'haussais un sourcil: on pouvait réellement jouer à la poupée vaudou ici?! Une perspective, somme toute, intéressante...
En outre, elle laissa échapper sa filiation avec l'autre silhouette vêtue sobrement, et avec un col des plus bizarre.
Devant de tels débordements, je ne voyais plus aucune raison de poser le genou à terre, aussi me relevais je. Il faut dire que s'il y avait bien une chose que je n'aimait pas, c'était de mettre un genou à terre devant quiconque.

Alors survint le moment des présentations par la seconde silhouette, duquel j'appris que l'être surexcitée était une déesse de l'irréel dénommée Phantasos, et que lui même était un dieu dénommé Hypnos. Deux dieux... Sans blasphème, hein! Et c'est pas tout, j'avais en face de moi l'irréel, mais aussi le sommeil et rêves.

Puis, sans transition, si ce n'est relever ma proposition, il fit part de sa volonté de me donner à Phantasos... Me "donner"... Comme un vulgaire objet!!! Ce manque de respect prodigieux envers ma personne me fit voir rouge. Comment un dieu qui s'invitait en enfer (Prudence ne connait pas encore la hiérarchie) pouvait il disposer des chevaliers d'Hadès à sa guise?! Pire encore, l'orgueil contenue dans cette simple proposition me paraissait si "humaine" que je sentais le sang bouillir dans mes veines. Tout dieu qu'il était, n'avait il pas appris à différencier un objet d'un être vivant? Pensant, qui plus est!
Autant dire que mon aura se teinta d'un écarlate plus sombre que la nuit, alors que mon hostilité devenait de plus en plus palpable.

Alors, quand il eut finit sa dernière phrase, c'est d'un ton plus froid que l'endroit où nous nous trouvions que je m'adressais à lui, si bien que ma voix d'ordinaire si douce à l'oreille semblait charrier des iceberg dans chacun de mes mots.


_"Ô Hypnos, dieu assommant d'orgueil, point n'est il d'usage en vos sphère de faire preuve de respect envers vos inférieurs? Votre statut vous accorde certes le droit de me tutoyer, mais pas celui de nous confondre avec de vulgaires objets dont on dispose selon son humeur. En outre, point n'est utile, m'est avis, de vous rappeler que ce surplis est une preuve de mon allégeance envers mon seul et unique dieu, à savoir Hadès."

Alors, fusillant du regard l'intéressé, je croisais les bras sur ma poitrine d'un air de défi.
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Quand les chats ne sont pas là, la souris danse !
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